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dimanche 20 mai 2007

713 - L'état de notre police

J'ai remarqué que pour faire un bon policier, au moins en France, il fallait correspondre à un certain type d'individus, presque caricaturaux.

L'État recrute des abrutis pour la sécurité intérieure du pays, je le confirme par l'expérience que je commence à avoir au contact de notre police. Pas dans cent pour cent des cas bien sûr. Quelques éléments de la police, en effet, sortent du lot. En général les chefs et quelques rares subalternes et officiers de base. Eux sont réellement plus subtils, cultivés et courtois. Ils n'ont rien à voir avec les éléments communs de ce corps étatique.

Je suis bien obligé de me rendre à l'évidence : les policiers sont presque tous de loyaux imbéciles, d'honnêtes brutes, des canailles disciplinées. Pas tous, mais une certaine majorité.

Jusqu'alors je m'étais toujours refusé d'émettre des jugements primaires, à l'emporte-pièce sur la police française. La plupart du temps, seuls les esprits épais, les êtres vulgaires et sans éducation éprouvent ce genre d'opinion sotte et tranchée envers la police. Ceux-là pensent ainsi par ignorance, haine stérile ou simplement par indigence, voire alcoolisme chronique.

Je ne connaissais la police que de loin, sous ses apparences les plus flatteuses, officielles. J'étais alors au contact d'une police bien vêtue, polie, aimable, serviable dans la rue avec les citoyens. Je n'étais jamais entré dans les commissariats.

Aujourd'hui, en toute connaissance de cause, je peux avoir un avis à peu près juste, sain et authentiquement impartial sur les hommes qui composent notre police.

Racisme, analphabétisme, agressivité, violence, bêtise, pauvreté intellectuelle, immoralité : tels sont les vices et tares partagés par la majorité des membres composant la police française. Bref, tout ce qu'il faut éviter pour faire un policier digne de ce nom. A croire que l'État recrute dans les prisons, les maisons de corrections, à la sortie des plus sordides discothèques de province, au bois de Boulogne la nuit ou bien sur les trottoirs les plus mal famés de la capitale...

Je n'ôte pas pour autant à ces policiers que je critique le droit d'être ce qu'ils sont, avec leurs tares et outrances. Je respecte les êtres comme ils sont. Chacun son caractère, ses qualités et défauts, chacun son rythme et son niveau sur le lent chemin de la vie et du progrès. Simplement j'affirme avec vigueur que ces individus certes grands et musclés mais humainement peu évolués n'ont pas leur place dans les rangs de la police.

Je pensais que la jeune génération de policiers allait régénérer la vieille maison, donner un lustre définitif à ce corps en perpétuelle perdition... Las ! Les mauvaises moeurs policières semblent se transmettre entre générations. Cependant je reconnais que certains des jeunes policiers sont irréprochables et ce dans une plus grande proportion que chez les plus anciennes générations. Il y a eu un réel progrès depuis une vingtaine d'années et c'est d'ailleurs très rassurant. Mais les autres, les autres qui forment la grande majorité de la police ne sont encore que le triste écho de leurs prédécesseurs...

Une seule explication à cela, selon moi (et cette explication vaut ce qu'elle vaut) : la police a surtout besoin d'éléments physiquement imposants, au caractère trempé et à l'esprit docile. Or ces critères très stricts ne se trouvent que chez une certaine catégorie d'individus, en général assez primaires sur le plan humain, limités quant aux capacités intellectuelles. Bien sûr la culture, la finesse et l'ouverture d'esprit seraient des qualités supplémentaires pour l'État qui recrute des policiers. Seulement rares sont les postulants répondant à tous ces critères. Alors les recruteurs prennent ce qu'ils trouvent, à défaut de mieux.

Résultat : nous sommes protégés par une majorité d'abrutis finis en uniformes. Et armés. Mais Dieu merci ! sous les ordres de gens plus éclairés qu'eux.

714 - Les bécasses osseuses

Aberrations esthétiques de notre société obsédée par la minceur féminine : la mode des mannequins anorexiques.

Elles se prennent pour des créatures, des vestales, des hétaïres, ces grandes Camardes exhibant leurs os saillants sur les podiums de défilés de mode...

Ne sont-elles pas repoussantes avec leur long corps décharné, leur tête de mortes, leur poitrine de cadavres desséchés, leurs mains de sorcières ? Belles à faire peur !

Franchement affreuses comme des squelettes ambulants qu'elles sont, elles s'imaginent faire rêver le peuple des mâles... Seule la gent "bécassière" écervelée est éprise de ces mantes mondaines et tente d'ailleurs de lui ressembler : jeunes filles complexées parce qu'elles pèsent quarante deux kilos pour 1 mètre 70 et qu'elles se trouvent encore trop grosses. Ou pas assez maigres. Victimes de l'abrutissement du petit monde parisien s'étalant sur les pages glacées des revues aseptisées de la mode.

Ces longues connes de 1 mètre 72 et de moins de quarante kilos s'imaginent vraiment éveiller les viriles ardeurs avec leur corps comme un linceul ?

Mais qu'est-ce qu'elles ont donc dans la tête ces pintades à face de laitue ? Maigres et crétines. Comment des gens au goût esthétique aussi sûr que les créateurs de mode peuvent-ils faire appel à ces poupées macabres pour mettre en valeur leurs créations vestimentaires ?

Mystère total auquel je ne peux donner d'explication mais qui prouve en tout cas que la bêtise généralisée de cette société de bovins a atteint aujourd'hui les cercles les plus choisis !

712 - Nos magistrats ripoux

Certains juges français (je dis bien certains -donc une minorité- et non pas tous) sont des âmes abjectes, de sinistres personnalités au service de leur propre cause... Authentiques incarnations de l'immoralité ou infâmes bandits oeuvrant en toute impunité dans le secret de leur conscience noire et sous la protection de leur blanche hermine, êtres malfaisants au-dessus de tout soupçon se livrant sans remords à leurs criminels dérapages professionnels ou privés avec dans la plupart des cas la complicité d'autres notables fortunés et puissants qui profitent de leur statut privilégié pour échapper aux foudres de la société, ces grands magistrats intouchables sont les dernières des crapules.

Ha ! Si l'on pouvait déchirer le voile de l'hypocrisie sociale, s'il nous était loisible de voir ce qui se trame derrière les apparences les plus honorables !

Le vice se développe plus souvent chez les mandarins de la société que chez le peuple simple.

Ce que je dis est une évidence. Il ne reste plus qu'à donner des noms. Personne ne les a mais nous avons tous l'idée de la chose, de sa réalité, aussi rare, exceptionnelle soit-elle. Cela existe et c'est assez pour que cela soit inacceptable. Une seule pomme pourrie sous les ors de la Justice suffit pour décrédibiliser, désacraliser, démystifier toute le reste de la magistrature de notre pays, les membres composant ce corps formant un bloc, une entité républicaine indivisible.

J'invite donc les esprit libres épris de hauteurs trans-républicaines à cracher sur notre Justice française.

711 - La justice des ânes

Un chanteur populaire vient d'être condamné par la Justice pour avoir payé 10 000 euros d'impôts au lieu de 3 millions qu'il devait réellement et risque pour cela 10 mois de prison ferme.

Ainsi aux fraudeurs fiscaux l'on réserve la prison, laquelle non seulement forme une atteinte à la dignité humaine du condamné à qui l'on reproche des impôts impayés (délit pour le moins relatif), broie certains -et parfois définitivement-, ne règle rien sur le plan financier, mais en plus fait supporter des dépenses supplémentaires à la société ! Chaque jour de prison en effet coûte au contribuable une centaine d'euro par prisonnier.

Laisser en liberté le fraudeur serait un meilleur calcul pour tous.

Cela permettrait déjà au fraudeur de s'amender, s'il le peut. La liberté lui est au moins nécessaire afin qu'il puisse s'engager à régler les impayés s'il est solvable. S'il ne l'est pas, la société pourrait lui demander d'effectuer des travaux civiques afin qu'il paye ses dettes sous une autre forme. Les deux parties seraient ainsi gagnantes, au lieu d'être perdantes en optant pour la prison. En faisant le choix de la prison le condamné est perdant, la société est perdante, le FISC est perdant.

Mais la Justice - allez savoir pourquoi - préfère les pires solutions, destructrices, négatives, inhumaines et parfaitement stupides : l'emprisonnement coûteux, stérile, facteur de ressentiment, de perturbations et dérèglements moraux, mentaux, sociaux. Même si le fraudeur laissé en liberté ne peut pas réparer sa faute, la prison ne règlera de toute manière pas le problème. Elle ne fera que l'empirer. Pourquoi en ce cas ne laisserait-on pas le temps aux fraudeurs de se racheter au lieu de les enfermer ? Les priver de liberté ne contribuera jamais à remplir les caisses du FISC, mais au contraire à les vider encore un peu plus. L'homme y perd, l'économie y perd... Quelle cause sert-on en jetant des mauvais payeurs en prison ?

Emprisonné, le fraudeur fiscal risque de perdre travail, réputation, belles idées sur la république, sans compter les dégâts psychologiques à long terme.

Un fraudeur fiscal ne représente pas un danger pour la société. La prison en ce cas me semble être une pure vengeance de la société contre le citoyen mauvais payeur. La coupable incohérence, la parfaite irresponsabilité de la réponse judicaire face au fraudeur fiscal saute aux yeux : on enferme comme de vulgaires assassins les tricheurs fiscaux, avec l'argent du fisc précisément, les prisonniers étant encadrés et entretenus avec l'argent des impôts... Ne serait-il pas plus pédagogique, intelligent, constructif de laisser en liberté le condamné afin qu'il s'en serve pour réparer, du moins essayer de réparer sa faute ? 10 mois de prison ne régleront strictement rien et ne feront que retarder, compliquer, voire rendre définitivement impossibles les remboursements au FISC !

Les juges parfois sont de sinistres incompétents, de tristes clowns d'une république inique, des petits serviteurs d'un État sans hauteur, de vils rendeurs de justice servant des intérêts qui n'en sont pas.

708 - Présence dans la plaine

Il ne sait plus quand il est né. Au-dessus de lui, l'azur, les nuages, des trous immenses de clarté et d'ombre dans le ciel. En bas, le sol, la poussière, le bruit de ses propres pas dans les herbes sèches. Dans sa tête, des mirages, une idée vague de bonheur. Une flamme aussi. Un joyau mal défini. L'amour ? Le vent, peut-être... L'effet des éléments sur son âme insatisfaite, fébrile.

L'amour, peut-être l'amour... Ou l'appel de la poésie. L'horizon, l'avenir, la mort. Comment savoir ? Il marche, ivre, le coeur tourmenté, la tête pleine de rêves étranges et suprêmes.

A présent il presse le pas, hanté par ses feux. Et de plus en plus résolu, se dirige vers les brumes dans le lointain. Le vent autour de lui est comme un silence grandiose, une caresse descendue de ces hauteurs radieuses dont il a l'intuition. Perdu dans sa mélancolie, il ne sent pas la fatigue. Des ailes l'emportent, son regard doux et effaré plonge dans d'invisibles profondeurs. Il vole plus qu'il ne marche, insensible aux lourdeurs de la pesanteur.

Une lumière l'attend.

Lui aussi attend la lumière. Depuis toujours, depuis un instant, il ne sait plus. Il a tout oublié, sauf le goût de l'infini, la saveur de l'éther, l'appel de l'esprit, l'éclat de la beauté, la vérité de la poésie. Tout s'embrouille en lui, tout s'éclaire aussi. Il chemine, se hâte, monte, trébuche, se relève, reprend sa course folle. L'horizon s'efface, la lumière s'amplifie. L'image se précise.

Il est mort, il est vivant, il est ici, il est là-bas, il est le ciel, les nuages, l'herbe, le vent, la poussière. Il se souvient maintenant. Devenu lumière lui-même, il irradie.

Il est mort, enseveli depuis un siècle, vivant depuis mille ans, tombé en marchant, mort de douleur, rendu à la poussière, mort en solitaire avec un secret d'amour dans le coeur, un secret inachevé qu'il poursuit sans cesse depuis un siècle, depuis mille ans.

710 - L'homme qui vole

La Beauté me donne des ailes.

Les muses sont ma force, les astres ma source, la pluie ma braise. La neige m'enflamme, la vase m'enivre, le brin d'herbe me donne le vertige. Le monde est codé, au-delà de toute compréhension je le contemple et me tais.

Et la beauté n'est plus un problème.

Les étoiles paissent dans l'empyrée et les champs de foin parfument le firmament : le beau est complexe, le sublime est simple. Quand la voile est profonde, le voile épais, prendre le large devient facile.

L'alchimie qui donne son éclat au monde est hors de portée humaine : tout mystère s'appréhende avec des yeux candides. Un oiseau, un arbre, un visage, une montagne ? L'adulte est interrogateur, l'enfant est ébloui.

Je suis habité par des feux plus grands que moi. Une lumière me porte plus haut que l'aile de ma plume, une force me pousse loin de mon terrestre horizon, une voix d'un silence éclatant m'enchante mieux que les violons de bois.

Un rayon de la Lune suffit à embraser une âme, un grain de sable est comme une montagne, un cristal de givre vaut un iceberg. A l'échelle de la Beauté tout est égal. Ce qui est beau n'a pas de limite. Les reflets de la lumière partent dans tous les sens, rien ne borne l'immatériel. L'infini n'ayant pas d'aune, il ne fait rien de mesquin et tout de splendide.

A chaque frisson de mon esprit devant le galet, l'écume, l'aube, la mouche, la nue ou l'humble feuille du buisson, je file un peu plus vite vers l'immensité, emporté par le vent de la Poésie.

709 - J'accorde une interview à Marie-Joséphine Hautelain

La célèbre et très séduisante journaliste belge Marie-Joséphine Hautelain est venue me poser quelques questions. Une interview qui fera date dans sa carrière !

Bonjour Maître, je ne vous cacherai pas l'admiration que je vous porte ni la joie extrême que j'éprouve en ce moment de pouvoir enfin vous interviewer, vous le phénomène radieux, l'astre qui domine le petit monde des lettrés et des vrais beaux esprits que compte l'actuelle francophonie. Quand avez-vous commencé à écrire et d'où vous viennent ces idées profondes, cette écriture originale, ce verbe éclatant que vous étalez sur le site FOXOO ?

- Bonjour Marie-Joséphine. Je comprends votre émotion, en toute modestie... Pour répondre à votre question, je dirai que je suis attentif à mes chats, voyez-vous. En outre je ne suis guère attiré par la saison estivale. En ce qui concerne les giboulées de mars, je serai plus nuancé...

Maître, je ne pense pas avoir saisi toute la pertinence de votre réponse... Pouvez-vous développer ?

- Ha ! quel beau métier faites-vous là ! Je disais, m'entendez-vous ?, que je comprenais votre émotion de pouvoir m'interviewer et que j'étais proche de mes petits félins. Je disais également que la saison estivale avec sa touffeur m'indisposait particulièrement. Quant aux averses glacées de la fin de l'hiver, je disais encore que mes sentiments à leur sujet étaient plus ambigus.

Je n'insisterai donc pas. Frasque intellectuelle d'un grand esprit, n'en doutons pas... Maître, on vous pardonnera votre excentricité. Passons à la seconde question. Que pensez-vous de la littérature contemporaine ?

- Je n'en pense pas grand-chose. En fait si, j'en pense beaucoup de choses.

En bien ou en mal Maître ?

- En mal.

Que voulez-vous dire ?

- Je veux dire que je n'en pense pas de bien, en règle générale.

Bien sûr ! Mais encore ?

- Etant donné que je suis nécessairement LA littérature, les autres auteurs ne sont par conséquent que des petits canards qui aboient derrière mes grandes pattes "hippotéiformes"... Inévitablement. "Coin-coin ! Coin-coin !", qu'ils font.

Vos pattes hippo quoi ?

- Hippotéiformes. C'est un mot que je viens d'inventer.

C'est très joli Maître. Et que signifie ce néologisme spontané ?

- Rien de vraiment particulier. Cela a juste un rapport éloigné avec le cheval, c'est tout ce que je sais.

Soit. Changeons de sujet. Vous possédez le secret des mots, êtes initié aux mystères du verbe, côtoyez les hauteurs littéraires et poétiques inaccessibles au commun. Et côté coeur ?

- Mon coeur est bon. Je ne fume pas et pratique des activités physiques quotidiennes.

Certes, certes... Mais les femmes ? Elles vous admirent n'est-ce pas ? Et la plupart sont parmi les plus belles, même si vous êtes également désiré par d'authentiques laiderons. N'êtes-vous pas la plus chanceuse de toutes les plumes ?

- Je suis loin d'appartenir à l'espèce sodomite, en effet.

Pouvez-vous raconter plus en détails pour nos lecteurs ? C'est ce qu'ils attendent surtout de cette interview, vous savez...

- Je ne m'adonne au commerce charnel qu'avec mes muses. Elles seules méritent l'hommage de ma virilité "plumesque". Et encore, pas toujours.

Maître, vous seriez donc d'essence supérieure ?

- Effectivement. Je ne me frotte point aux trivialités de ce monde qui pue le caca, l'essence et l'artichaut.

L'artichaut ?

- L'artichaut, oui. Ne savez-vous pas ce qu'est l'artichaut ? C'est une plante d'aspect assez baroque mais de couleur terne cultivée essentiellement en Bretagne et qui, après cuisson, se mange avec une sauce. Je déteste ce monde qui sent l'artichaut, disais-je. Mais qui sent également l'excrément, le vil excrément de mes semblables qui chient tous les jours de leur vie. Ce monde qui sent l'essence aussi, le pétrole, le fuel. Le mazout. L'huile de roche. Ca pue le fuel, et en plus c'est un mot qu'est pas vraiment français, qui s'écrit mal.

Comme je vous comprends cher Maître ! Vos muses, vous devez les approcher souvent pour être si dur avec vos frères humains, non ?

- C'est vrai. Et je les malmène elles aussi... Invivable avec les hommes, intransigeant avec les déesses, je ne ménage pas ma plume.

Une dernière question Maître. Que prenez-vous le soir avant de vous endormir sous votre firmament izarrien qui vous inspire tant de textes immortels ?

- Je ne prends aucune substance nocive. Le soir c'est un tilleul et au lit ! La Poésie seule me donne assez de souffle pour vivre et résister aux attaques de la laideur, de la bêtise et de l'insignifiance...

Maître, cette interview est le couronnement de ma carrière. Je ne sais comment vous remercier. Tant de gentillesse, de grandeur d'âme, de simplicité... Permettez-vous que je vous fasse la bise ?

- Non je ne vous le permets pas. Baisez-moi la main plutôt, voulez-vous ? Je déteste les "bisous". Je vous remercie pour vos questions Marie-Joséphine, elles m'ont donné soif.